Riviera franco-italo-monégasque

Pays : France , Italie , Monaco
Régions concernées : Provence-Alpes-Côte d'Azur, Département des Alpes-Maritimes, Région de Ligurie, Principauté de Monaco

Sommaire

Introduction

Passage étroit entre la France et l'Italie, mais lieu de transit intense, le territoire de la Riviera franco-italo-monégasque, très urbanisé entre la mer et la montagne, voit ses besoins de coopération transfrontalière s’accroître. 
En effet, l'urbanisation croissante ainsi que l'extrême concentration des flux sur le littoral nécessitent une gestion commune du territoire répondant à des enjeux tels que l'engorgement des routes, la saturation du parc immobilier, ou encore la dégradation de l'environnement. 
La coopération menée par les acteurs du territoire se concrétise notamment par des projets d’envergure dans des secteurs comme les transports, la culture et la recherche de complémentarités d’équipements de part et d'autre de la frontière.
En 2012 , la coopération transfrontalière s'est renforcée avec la création de la "Métropole Nice Côte d'Azur", qui rassemble 49 communes côté français, et qui est engagée dans une planification concertée des deux côtés de la frontière et qui est engagée dans une planification concertée des deux côtés de la frontière. En 2014, la métropole a été chargée d’élaborer un "Schéma de Coopération Transfrontalière" (SCT) suite à l’adoption de la loi MAPTAM. Il s’agit d’un un document stratégique de coordination du versant français pour la réalisation d’actions transfrontalières en association avec "le département, la région, et les communes concernées ». Plus d'infos

Outre la frontière intracommunautaire entre la France et l'Italie, il existe également au sein de ce territoire, une deuxième frontière (extra communautaire), avec la Principauté de Monaco. Pôle économique de la région, Monaco draine de nombreux flux de travailleurs transfrontaliers, attirés notamment par des salaires attractifs et une fiscalité avantageuse. Chaque jour, près de 38 000 frontaliers français, dont 12 000 en provenance des communes limitrophes françaises, vont ainsi travailler dans la Principauté, ainsi qu’environ 7900 Italiens. Cela génère des difficultés à résoudre notamment en termes de transport.