Transports

Des projets à toutes les échelles territoriales

Tous les modes de déplacements collectifs sont concernés (urbain et interurbain, autobus et autocars, liaisons ferroviaires, tram-train, tramway, navettes fluviales et maritimes) et l'un des enjeux en transfrontalier est leur articulation intermodale. Quelques exemples :

A la frontière franco-suisse

Développement d’une offre de transport transfrontalière

  • "Offre de transport Léman Express" : intégrant le projet d’infrastructure ferroviaire CEVA, l’arrivée du Léman Express concrétise le développement de l’une des agglomérations les plus riches de France et de Suisse. Le Léman express s’étale sur 240 kilomètres de ligne et connecte 43 gares sur le bassin du Grand Genève, reliant les cantons de Vaux et de Genève et les départements de l’Ain et de Haute-Savoie. Le Léman Express compte environ 50 000 passagers chaque jour. Plus d'infos
  • "Ouvrage d’infrastructure transfrontalière du CEVA" : la ligne ferroviaire CEVA (Cornavin - Eaux-Vives - Annemasse) est le trait d’union ferroviaire manquant entre la Suisse et la France. Cette liaison de 16 kilomètres permet de gommer l’effet frontière et d’offrir une alternative en termes de mobilité transfrontalière aux quelques milliers de travailleurs frontaliers entre la France et la Suisse. Plus d'infos
  • "L’Extension du Tramway Annemasse-Genève" : l’extension du Tramway Annemasse-Genève s’inscrit dans l’offre globale de mobilité transfrontalière, dont l’objectif premier est d’améliorer les déplacements de la population du Grand Genève. La nouvelle liaison permettra de relier le centre-ville de Genève au cœur d’Annemasse en moins de 25 minutes. Plus d'infos
  • D’autres projets de développement de lignes transfrontalières peuvent être citées : lignes de transports collectifs à haute fréquence entre Genève et Annemasse, Saint-Julien, Saint-Genis-Pouilly et Ferney-Voltaire ; amélioration des liaisons d'Annecy vers Annemasse, Genève, la vallée de l'Arve et le Chablais ; renforcement des réseaux d'autocars irriguant la Haute-Savoie et le Pays de Gex.

Développement de modes alternatifs en transfrontalier

  • "Voie verte du Grand Genève" : développée en surface au-dessus de la ligne CEVA, la voie verte du Grand Genève, réservée aux piétons et cyclistes, promeut la mobilité douce dans les déplacements quotidiens et de loisirs à l’échelle transfrontalière entre Annemasse et Genève. Plus d'infos.
  • Projet "EchoSmile" : visant à réduire la taille du parc automobile sur le territoire du Grand Genève, ce projet a permis de développer un service de navettes collectives et de véhicules autonomes, en stimulant les échanges économiques entre les partenaires publics et privés. Plus d'infos.
  • "Covoiture Arc Jurassien" : afin de remédier à l’augmentation du trafic, le projet de covoiturage de l’Arc Jurassien met en place une série d’actions visant à la sensibilisation et à l’incitation à la pratique du covoiturage destinée aux collaborateurs des entreprises. Plus d'infos.


A la frontière franco-espagnole

  • La ligne à grande vitesse (LGV) Perpignan-Figueres a été inaugurée le 27 janvier 2011. Reliant les deux villes en 23 minutes, cette ligne s’est inscrite dans le cadre du projet prioritaire "Axe ferroviaire à grande vitesse du sud-ouest de l’Europe" du réseau transeuropéen de transports, défini par l’UE.
  • Le projet "Transfermuga", cofinancé par le programme Interreg France-Espagne-Andorre, a permis de recenser les offres de transport au Nord et au Sud de la frontière, entre le pays basque français et l’Euskadi. En 2017, il a mis à disposition un calculateur d'itinéraire présentant toutes les solutions permettant de se rendre d’un point A à un point B sur le territoire de l'Eurorégion Aquitaine-Euskadi-Navarre. Plus d'infos

A la frontière franco-allemande

  • L'extension transfrontalière du réseau de tramway entre Kehl et Strasbourg, opérationnel depuis 2017, a nécessité l’édification d’un nouveau pont rhénan et le dépassement d’obstacles réglementaires et techniques. Cette démarche emblématique s’est inscrite dans le cadre du programme Interreg IV Rhin Supérieur. Plus d'infos
  • La liaison par bus entre Erstein et Lahr, initiée en 2017, permet aux employés frontaliers de se rendre sur leur lieu de travail en transports en commun. Plus d'infos

A la frontière franco-italienne

  • Le projet "TRIA – Transports Intégrés Alpins" a porté sur l’amélioration des transports publics transfrontaliers à travers les régions alpines de la Savoie (Maurienne / Basse Vallée de Suse) et du Dauphiné (Briançonnais / Haute Vallée de Suse) par le biais du développement de transports intégrés rail-route ainsi que d’une coordination plus efficace des services et une information au public plus ciblée. Le projet a été mené par l’Agence pour la mobilité urbaine de Turin, avec comme partenaires des collectivités françaises et italiennes. Il a été cofinancé par le programme Interreg ALCOTRA 2007-2013. Plus d'infos

A la frontière franco-belge

  • Le projet "Trampoline" a été mené par l'Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai : des négociations ont été engagées avec les exploitants des services de transports ferroviaires. La SNCB et la SNCF ont permis de favoriser la mobilité transfrontalière en supprimant les "suppléments" sur les billets transfrontaliers. Les plateformes internet de la SNCB et de la SNCF se sont également coordonnées pour fournir des informations unifiées sur les horaires des trajets transfrontaliers. Plus d'infos
  • Plus récemment, le projet "Transmobil" propose aux habitants du territoire frontalier des possibilités pour améliorer la mobilité, à travers la création d’un réseau transfrontalier de points centraux dans les villages, lieux de partage et de correspondance sur le réseau de transports publics.Plus d'infos

A la frontière franco-luxembourgeoise et sur le territoire de la Grande Région

  • Un projet de Schéma de Mobilité Transfrontalière pour Belval-Alzette a porté sur l’augmentation de la part modale des transports alternatifs à la voiture individuelle (covoiturage, transports ferroviaires et collectifs). Plus d'infos
  • Le projet MMUST (Modèle multimodal et scénarios de mobilité transfrontaliers) permet grâce à un système de simulation des déplacements frontaliers entre la France, le Luxembourg, l'Allemagne et la Belgique, de faire des prévisions pour proposer une aide à la décision concernant l'offre de transport. Les acteurs peuvent, par ce modèle de prévision, tester des projets d'infrastructures ou d'aménagement du territoire et mesurer leurs impacts potentiels. Le projet, approuvé en 2018, est porté par l’Agence d'Urbanisme et de Développement Durable Lorraine Nord (AGAPE). Plus d'infos