Alzette-Belval

Le GECT Alzette-Belval

Le 7 janvier 2010, à l’occasion d’une visite du ministre français de l’Aménagement du territoire au Luxembourg, un accord sur la mise en œuvre d’un Groupement européen de coopération territoriale a été signé sur le territoire d’Alzette-Belval. Deux ans plus tard, le 8 mars 2013, le territoire prend effectivement la forme d’un GECT.

Cet outil transfrontalier dote la coopération entre les collectivités françaises et luxembourgeoises d’une personnalité juridique et d’une autonomie financière nécessaire pour mener à bien le projet.

Il est conçu comme une plateforme de décision rassemblant les différents niveaux des instances de décision impliquées dans le projet d’aménagement du territoire. L'assemblée est composée par les Etats français et luxembourgeois, qui y sont représentés à parité aux côtés des autorités locales. Une présidence tournante assure le fonctionnement par alternance de cet organe décisionnel..

Le GECT Alzette-Belval intervient dans les domaines suivants :

  • Cohésion économique et sociale
  • Equipements culturels
  • Equipements sportifs
  • Mobilité interne à l’agglomération
  • Modes doux
  • Services
  • Emploi
  • Logement
  • Transport
  • Santé.

Le GECT Alzette-Belval couvre une zone de 170 km², douze communes : quatre du côté luxembourgeois (Esch-sur-Alzette, Sanem, Mondercange, Schifflange), huit du côté français (communauté de commune Pays-Haut Val d’Alzette) et trois collectivités territoriales (la Région, le Conseil général de la Moselle et le Conseil général de Meurthe-et-Moselle) et concerne environ 90 000 frontaliers. Il permet de diffuser les effets du projet au-delà de son périmètre établi.